AVENTURE
100 ANS D'EXPLORATION
Image Frédéric Soltan - Texte Passe-Frontières


 


100 ANS
D'EXPLORATION

Christian Clot
39 €, 200 pages
Ed. Glénat





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AUX VIEUX CAMPEUR
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Les grands explorateurs ne cessent de parcourir
les déserts, les forêts, les mers, les montagnes et les étendues
polaires en quête d’une meilleure connaissance du monde,
de ses peuples et aussi, d’eux-mêmes. Collectif.


En 1911, Roald Amundsen et ses compagnons atteignent le pôle Sud, dernier grand point géographique encore vierge. «Alors c’est terminé !» murmure t’on ici et là. Le monde est connu , définitivement balisé ! Nous savons sa géographie, ses côtes, ses fleuves et ses peuples... Pourquoi, dès lors, une quinzaine d’hommes et de femmes décident-ils de fonder, le 30 juin 1937, un club des explorateurs ? En voilà une nouvelle idée ! Si cela les amuse après tout... Ils sont jeunes, conduits par cette fougue créatrice d’illusions. Ils ne feront aucun mal, personne ne les connait et ils rentreront rapidement dans le rang ces Théodore Monod, Ella Maillart, Paul-Emile Victor, Robert Gessain, Bertrant Flornoy...

Le premier tour du monde en ballon sans escale de l’Histoire, à bord du Breitling Orbiter 3, a fait connaître Bertrand Piccard sous le nom de «savanturier». Médecin psychiatre, aéronaute et désormais conférencier internationalement reconnu, président de la fondation humanitaire «Winds of Hope», enfin ambassadeur itinérant des Nations Unies, Bertrand Piccard s’efforce de combiner la science avec son désir d’explorer la grande aventure de la vie humaine..

«Le désert est un pays simple où tout est compliqué, dit-on. J’aime me retrouver complètement seul avec le désert, sans rien d’autre que ce qui en émane. Je ne connais aucun autre moyen pour arriver à vivre avec une telle intensité ces émotions uniques, seul au milieu d’un espace si authentique, immense, intemporel et immanquablement fatal à toute forme d’arrogance. L’esprit de conquête n’y a pas sa place... d’autant que je suis très loin d’avoir l’expérience de ceux qui le vivent tous les jours. Puis les habitants qui se sont adaptés à ces environnements me fascinent. Qu’est-ce qui peut bien les retenir ces nomades dans des régions aussi arides ? Leur simplicité, leur accueil et la philosophie de vie qui les animent forcent le respect et mon admiration.» Pierre Schmitt

«Oui, je suis spéléo depuis l’âge de 17 ans. Il est difficile de maîtriser sous terre la réalisation d’un film, caméra en main, si on n’est pas parfaitement à l’aise dans ce milieu difficile. Depuis une vingtaine d’années, j’ai réussi à combiner ma passion de la spéléo avec mon métier de journaliste, photographe puis de réalisateur de films documentaires. Témoigner des beautés du monde souterrain, de sa fragilité aussi, est une volonté que j’ai eu depuis des années.» Richard Maire

«Pour les chercheurs, les effets de la haute altitude sur le corps humain, rassemblés sous l’appellation imprécise de «mal des montagnes», suscitent encore de nombreuses questions. Professeur de médecine à l’université Paris XIII, Jean-Paul Richalet étudie ce que les Quechuas, descendants des Incas, appellent le soroche. «Le mal des montagnes, explique-t-il, est connu depuis la conquête des Andes par les Espagnols au xvie siècle. On avait alors compris que les céphalées étaient causées par l’altitude. Si on sait aujourd’hui facilement l’identifier, on n’en connaît pas encore bien le mécanisme de déclenchement.»

Gilles Elkaïm, explorateur du Grand Nord, a une carte de visite impressionnante : diplômé de physique nucléaire, polyglotte, photographe, spéléologue, kayakiste... Il a réalisé de nombreuses expéditions en solitaire dans le monde, avec une prédilection pour les régions arctiques et les peuples minoritaires inféodés à ces milieux hostiles. En 2004 , il a bouclé un long périple de quatre ans à travers l’Arctique sibérien (expédition Arktika), loin de la civilisation occidentale.


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